04 septembre 2008
Ras le bol !!!!
Mon coup de gueule syndical annuel, ça sert pas à grandchose mais ça fait du bien
On en parle aussi ici (de 0 à 1:19 ne rater pas la 43e seconde)
http://jt.france3.fr/regions/popup-test.php?id=l35a_locale&video_number=1
19 juin 2008
Ne pas avoir la mémoire courte
C'est un peu énervant ce lynchage médiatique des bleus, du jeu défensif de l'équipe de France et de tonton dédé. Comme Pierre Menes, chaussez les crampons (:p) et essayez de nous refaire ça, parce que depuis 25 ans l'EDF c'est quelques matchs de légende comme France-Brésil 86, 98 ou 2006, France-Italie 2000 et 2006, France-Allemagne 82 .....
Depuis 82:
coupe du monde (1 victoire: 98, 1 finale: 2006, 2 demis : 82 et 86)
euro (2 victoires: 84 et 2000, 1 demi : 96, 1 quart : 2004)
coupe des confédérations (2 victoires : 2001 et 2003)
La roue tourne et si on gagnait tout le temps ce serait moins drôle .....
10 novembre 2007
fenêtre à huile
Pour un 100e article, je vais donner l'impression de radoter en revenant sur un de mes dadas concernant ce que certains nomment "écologie"; pour moi il s'agit juste de faire un petit examen de conscience concernant mon mode de vie. Loin d'être moraliste, je pense proposer les bonnes questions mais absolument pas apporter les réponses adéquates. Le souci de notre société est d'avoir été batie sur une énergie à bas prix depuis 150 ans. On a gaspillé sans retenue ce que la nature avait mis environ 100 millions d'années à mettre en place depuis le carbonifère (époque de mise en place des charbons).
Avant même de mettre en avant le coût écologique de l'utilisation des énergies fossiles, il convient de s'intéresser d'abord au coût social et économique des mesures à prendre. Pour amorçer une réponse, je citerai Nicolas Hulot "Il faut être fou ou économiste pour envisager une croisance infinie dans un monde fini". Dès les années 1960 René Dumont pronait une croissance zéro, or ce modèle avec une économie mondialisée et déconnectée de la vraie valeur du travail ne peut être accepté par nos gouvernants. Il faut toujours produire plus pour engendrer toujours plus de profits qui par ailleurs ne sont pas investis pour moderniser les moyens de production. Le pic pétrolier approche ou a peut être même été franchi, ce qui transforme le pétrole en une ressource qui va avoir une valeur de plus en plus importante (en 4 ans, le prix du brut a été multiplié par 4 alors que la demande et la production n'ont pas augmenté; ce sont les producteurs qui profitent alors de ce système vicié...). Depuis 50 ans, la civilisation de la voiture a réduit les distances et favorisé nos déplacements, or avec la raréfaction de la ressource, ceci risque bien d'être un joli souvenir en 2050 si nous n'arrivons pas à limiter nos besoins (de toute manière, même avec des voitures électriques à l'autonomie réduite il sera difficile d'envisager des voyages au long cours). Cependant, se déplacer pour les loisirs finalement nous pouvons nous en passer mais nous chauffer, utiliser de l'électricité produite dans une centrale électrique classique ou encore aller travailler, nous ne pouvons nous en passer.
Ce mode de vie préfabriqué par nos grands parents, amélioré par nos parents et dont nous jouissons pour l'instant, il y a fort à parier que nos enfants et à plus forte raison nos petits enfants ne le connaitront pas: ils seront contraints à revenir à un mode de vie plus rustique à moins que d'ici là on ait découvert une énergie "miraculeuse" de substitution ..... Pour moi, ce ne sont pas quelques parcs éoliens implantés çà et là qui vont permettre d'alimenter de grandes agglomérations (des installations ponctuelles proches des cotes ok mais plus ...), ce n'est pas non plus la pauvre centrale électrique solaire des Pyrénées qui va résoudre notre problème énergétique .... l'hydro-électrique, les usines marémotrices ne semblent pas non plus être des solutions pérennes car trop soumises elles aussi aux aleas climatiques ! Le nucléaire, me direz vous, ça marche et ça ne coûte pas cher ! oui et non, on a actuellement sous estimé le coût du retraitement des déchets et du démantellement des installations actuelles et de plus dans 3OO ans on pourra toujours creuser pour trouver de l'uranium, au mieux on trouvera des chinois ! bref là encore on repasse le bébé aux générations suivantes, cependant comme énergie de transition même si elle n'est pas propre ne jetons pas ce bébé avec l'eau du bain car c'est ce qui risque de sauver notre confort de vie actuel, après il faudra trouver autre chose... (toujours cette fuite en avant). Les biocarburants iront eux aussi très vite dans le mur car ils priveront les populations des pays les plus pauvres de leurs surfaces vivrières et donc entraîneront des famines amplifiées par la démographie incontrolée et malthusienne et pollueront un peu plus les sols en raison d'un usage immodéré de pesticides pour un gain de rentablité et des bénéfices toujours plus importants pour les gros producteurs ....
Ce qui me choque, c'est l'immobilisme de nos décideurs pour limiter les consommations d'énergie, car pour diminuer celles-ci il faut des moyens de transports, de chauffage et de production moins dispendieux, plus modernes et plus chers. Notre cher président a oublié cela en allégeant les charges des marins pêcheurs alors que leurs bateaux utilisent des moteurs qui consomment autant de carburant qu'il y a 50 ans et qui le relarguent en mer (il suffit de voir la surface de la mer un peu au large les jours de pétole) ; il permet de diminuer notre ressource halieutique pour fabriquer de la farine de poisson inutile tout en dépensant inutilement du pétrole .... car le consommateur ne veut payer le poisson à son vrai prix et donc le pêcheur estime que pour compenser ce manque à gagner il doit pêcher plus pour rembourser ses charges: c'est le serpent qui se mord la queue ! On préfère entretenir un status quo avec les moyens actuels plutot que d'investir sur l'avenir en diminuant un peu nos besoins .... et par conséquent nos revenus
La notion de développement durable est une inepsie fabriquée par nos économistes : on ne peut développer notre milieu de vie en puisant dans nos ressources sans que cela ait une influence néfaste sur notre milieu de vie. Mettre moins de pesticides, moins de CO2 dans l'atmosphère et moins gaspiller nos énergies fossiles ne peut se faire durablement puisqu'irrémédiablement il y a aura des pesticides dans notre alimentation, notre climat va se modifier et nous n'aurons bientot plus d'énergie pour nos déplacer, nous chauffer et entretenir notre industrie. La fameuse triade économie/social et environnement ne pourra donc coexister très longtemps. Soit certains vont mourir économiquement par faute de revenus, soit leur situation sanitaire va devenir insoutenable du fait de la dégradation de ceux qui seront "morts" économiquement soit l'espèce humaine va s'éteindre en raison des boulversements de notre milieu de vie et de l'inadaptation de ceux qui sont trop tributaires de notre vie artificielle. Une nouvelle radiation évolutive aura peut être alors lieu donnant naissance à une nouvelle espèce qui je l'espère ne fera pas les mêmes erreurs que nous.
Bref, tout cela pour vous dire qu'on est vraiment mal barrés et que de toute manière on va pâtir de la crise pétrolière qui se profile. Maintenant, chaque fois que je prends ma voiture pour aller travailler, j'ai un vague sentiment de culpabilité vis à vis de l'humanité mais tous les êtres humains n'ont pas ces scrupules quand on écoute les spots radios "blue lion" du constructeur peugeot ou quand un de mes amis qui vend des radars pour l'aéronautique civile me narre la démagogie de la "green approach" qu'il vend à ses clients en étant conscient de les entuber et de leur donner bonne conscience tout en leur facilitant leur dépense en kérosène.
Si on a compris globalement ce que je viens de raconter, on comprend mieux l'intérêt des Etats Unis pour l'Iran, l'Irak, l'Arabie Saoudite, le Vénézuéla, la Russie et l'Alaska: toutes les guerres sont économiques, surtout quand un pays qui possède moins de 10% de la population modiale consomme 25% de la production mondiale.
Souhaitons qu'il reste encore assez de pétrole pour fabriquer des pneus de vélo, du néoprène pour les combars et de la graisse pour lubrifier la transmissions des vélo. Le 22e siècles sera sera certainement moins rose que le 20 et le 21e, on voyagera moins, on se divertira moins et nos descendants se souviendront de l'opulence dans laquelle nous vivions.
Le grenelle de l'environnement est surement une base de réflexion à creuser mais si la réflexion n'est pas mondiale et surout si les décisions ne sont pas prises par l'ensemble des gouvernants du monde, on arrivera au k-o évoqué ci dessus.
Réfléchissez à nos modes de vie. Je ne suis pas moraliste, je suis réaliste et à priori on va dans le mur !
Le terme fenêtre à huile est un clin d'oeil à ma formation de géologue; ce sont les conditions nécessaires de pression, de température et de temps pour fabriquer du pétrole à partir de la matière organique morte et enfouie: sur le schéma suivant c'est la zone noire où il y a écrit pétrole
03 septembre 2007
De poussière tu retourneras à la ....
Salut,
Il paraît que depuis jours ça se poussièrise ici ;) je manque donc à mes collègues du tca, à un informaticien de l'éducation nationale et à un supporter (ou une supporteuse, je préfère penser que c'est une fille) brittanique en épluchant les connections au blog depuis un mois.
Je ne voyais pas vraiment l'intérêt de narrer mes vacances: mes parties de pêche avec mon père et mes neveux en baie de Concarneau, mes sorties en mer à bord de mon 420 en décrivant les allures et le régime des vents ... bref je m'y recolle afin de revenir à l'essence de ce blog a priori destiné au triathlon:
2 triathlons ces 15 derniers jours: sprint à larmor plage (184/310) et CD à quiberon (202/293). Le scénario a été quasiment le même à chaque fois, c'est à dire une sortie honorable de la partie natation vers la moitié du peloton puis lente rétrogradation après le passage d'une cinquantaine de "vrais" cyclistes et enfin maintien de la position obtenue à l'issue de la partie cycliste. Je pensais avoir progressé sur les distances courtes type sprint à l'issue de la course par équipe de saint calais où j'avais avancé réellement très vite à pieds mais que nenni, ce n'est décidément pas le type d'effort que j'affectionne. Après cette claque je suis reparti pour une semaine de 10 heures d'entrainement espacées de quelques sorties "voileuses" et finalement c'était pas si mal cet aprem (2h28 record sur CD en cours) alors que l'enchainement représentait pour moi une vraie inconnue car je n'avais pas parcouru de telles distances en compétition depuis juin. Cependant ayant axé ma préparatrion hivernale sur la natation et la course à pied, mon énorme faiblesse à vélo est logique. Pour les objectifs 2008: MD Sizun et Embrunman il faudra que je travaille le vélo autrement .... Le but étant de finir embrun même en 16 ou 18 h et de passer les délais à vélo. Tant qu'à faire un Ironman, autant faire le plus dur du monde et pour ce qui est du marathon, je ne vois pas vraiment l'intérêt d'en courir un "sec".
Malgré tout il y aura surement moins de posts sur ce blog car il ne sera pas évident pour moi de gérer un job à 100 bornes de chez moi 2 jours par semaine et cette préparation. D'ailleurs, je me pose pour une fois la question de la pertinence de mon dernier choix de carrière (pour ceux qui ne savent pas que je suis enseignant) car après 5 ans où j'ai connu une certaine ascension depuis un collège tranquille lorientais, en passant par des collèges zep en idf puis des classes de lycée sans grands enjeux toujours en idf, j'avais eu la chance de diversifier mes expériences dans des séries rares du baccalauréat puis d'enseigner dans 2 classes de terminale, je retourne à la case départ : collège en zone rurale, la démotivation est le maître mot pour la rentrée de demain. J'aurai dû y réfléchir en saisissant mes voeux en décembre pour muter .... De plus je ne comprends pas bien la cohérence des affectations dans l'éducation nationale, on favorise des personnels recrutés à bac +4 pour enseigner en lycée aux dépends de personnels recrutés à bac +5 et justement qu'a priori ou destine à enseigner au lycée mais l'EN préfère employer de jeunes mères de famille de 3-4 enfants qui n'ont jamais réalisé une année scolaire complète au détriment de jeunes célibataires qui se sont investis dans leur job au-delà même de ce que beaucoup auraient fait mais il ne faut pas parler de mérite ICI puisque celà n'est pas politiquement correct dans ce milieu gangréné par un parti politique moraliste symbolisé par une rose (mais bon moi j'ai trouvé les épines ...). Aucune reconnaissance, aucune valorisation du travail donc au final je garderai mon énergie pour moi ou alors je vais me faire greffer un utérus..... De plus encore une année de transition avec une forte instabilité car je suis toujours TZR (voir un article du printemps) pour la 5e année consécutive et si je ne me décide pas à faire 3 trisos à une neuneu je le serai encore dans 15 ans. Je reviendrai plus tard là dessus et aussi j'ai un petit coup de gueule à pousser contre une municipalité d'une station balnéaire qui a se targue de posséder un pavillon bleu mais on se demande comment quand vous aurez vu la photo qui viendra bientot!
10 mai 2007
Mauvaise pioche !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Philippe Lucas, l'entraîneur de la nageuse Laure Manaudou pendant six ans, a réglé ses comptes jeudi à Canet-en-Roussillon (Pyrénées-Orientales) avec la championne partie à Turin, selon lui, pour échapper à la charge de travail qui l'attendait avant les JO de Pékin.
"Elle part parce qu'elle a envie de moins travailler. Elle fuit le travail", a assené l'ex-entraîneur de la triple championne du monde de natation au lendemain de la conférence de presse annonçant le départ de la jeune femme au club italien de LaPresse de Turin.
"Elle me l'a dit: Je ne pourrai pas continuer à travailler comme ça", a-t-il poursuivi en estimant que "le travail est la source de la réussite". De son côté, la championne olympique du 400 m libre avait indiqué qu'elle ne "supportait plus physiquement les entraînements" dirigés à Melun puis à Canet-en-Roussillon par Philippe Lucas.
"Aujourd'hui, ce n'est plus une nageuse, ce n'est plus une athlète", a-t-il martelé avant de suggérer qu'il fallait qu'elle "se reconstruise".
"Quand on la voit, on a l'impression qu'elle a fait une croisière de six mois", a ajouté l'entraîneur aux cheveux longs avant d'assurer qu'il ne dirait "jamais de mal de cette nageuse qui est une grande championne" et avec laquelle il avait vécu "de grands moments".
Voulant atténuer ses propos, Philippe Lucas a dit "espérer qu'elle (trouverait) la structure pour qu'elle puisse être championne olympique à Pékin".
"J'ai tout fait pour cette fille. Aujourd'hui (son avenir) n'est plus mon problème. La structure où elle va est floue", a-t-il estimé.
"En Italie, c'est les +ritals+ qui vont tout maîtriser, c'est une question d'argent, s'ils l'ont prise. Ils vont essayer de faire cinq millions d'euros. Ce n'est que pour le +pognon+, on le sait très bien", a-t-il insisté.
Plus réservé, Lucas a évoqué le futur entourage de la nageuse qui sera aidée à Turin par une équipe notamment composée du directeur général du club turinois, de quatre entraîneurs et de préparateurs officiant également dans le club de football de la Juventus (série B italienne, 2e div.).
"En Italie, il faut quatre entraîneurs, un expert en bio-mécanique, deux préparateurs physiques, un médecin roi de la fléchette. Moi j'arrivais à faire tout ça et tout seul", a-t-il déclaré se qualifiant alors de "bon produit et pas cher".
"Il y a une seule chose qui m'inquiète. C'est au niveau médical, ça a l'air dangereux, quand on voit le médecin qui va la suivre", a-t-il remarqué en ajoutant: "Laure est une fille saine, mais elle n'est jamais à l'abri".
"Ma passion c'est d'entraîner", a insisté Philippe Lucas, qui reste à Canet-en-Roussillon où il s'occupe d'une douzaine de nageurs et nageuses dont Esther Baron, championne d'Europe du 200 m dos en 2006.
"Je ne suis pas mort. Rendez-vous à Pékin", lieu des prochains jeux Olympiques d'été, a-t-il souligné. "Ce qui compte, c'est ce qui va se passer, si j'ai des nageurs aux Jeux (...) Je sais comment la battre", a-t-il poursuivi.
Pour l'entraîneur, Laure Manaudou, qui a cependant remporté deux titres mondiaux, en mars à Melbourne, a depuis lors "cassé une année". "Quand vous faites cinq semaines sans entraînement, c'est terrible", a estimé l'entraîneur.
"Le problème, c'est qu'aujourd'hui, en Italie, personne pourra contrôler, pas même la Fédération", a ajouté Philippe Lucas.
Ironisant sur les propos de la nageuse qui, par ce challenge veut "montrer à tout le monde" qu'elle est là, l'entraîneur de Canet a déclaré : "Elle est dans une belle ville. Elle ne parle pas la langue. Elle a déjà du mal à passer le code, alors ça va pas être facile !"
Source: journal internet
Un poil revanchard notre philippe lucas: laure ne voulait plus soulever des sacs de ciment pour bouygues ;-)
Cependant, on peut lui donner raison dans son analyse principalement au niveau des médecins de la juve, qui a oublié que zazie, le pote de johnny se faisait oxygéner le sang dans une clinique suisse, que didier deschamps avait au moins 4 poumons quand il jouait à la juve, sans oublier tous les non dits des "affaires" finacières ou sanitaires autour de la juve !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Comme je l'ai lu, dans 1 an avec ce suivi médical, elle aura les cuisses de deschamps et ne rentrera plus dans ses jeans taille basse .............. et elle battra des pieds :d
Comme Pérec sans Piasenta, il y a des fortes chances qu'elle se loupe et là le public ne le lui passera pas........ le ticket gagnant semblait être le couple et non l'individu, un travail d'équipe en somme ! Le starsystem laisse rarement la place à la performance sportive, nombreux sont ceux qui ont connu la saison blanche après y être rentré (Bouras, Denériaz, etc...). Lucas est un gars sympatique et intelligent, sûrement un peu rustre comme la majeure partie des entraîneurs de natation que j'ai croisé et j'espère qu'il se trompe mais mon petit doigt me dit que lacher un gars comme ça à 15 mois des jeux c'est du suicide !
Enfin pour finir, on devine pour qui il a voté et que malgré tout il se sent trahi en la faisant passer pour une cruche comme une autre (s.$a^$^sl?) dimanche dernier !!!!
Elle va revenir ;)
19 avril 2007
Ma queue est Donald, mes couilles sont Mickey : internet ça tape fort !!!!!!!!!!!!!!!!!!
Portrait d'une jeunesse ???
Kurt avait dit: "La jeunesse qui me prendra comme modèle sera décadente" ben il pensait pas que le pire est à venir.
Ils doivent avoir un vivier à Torcy: "Pourquoi prendre une clio quand on peut se taper une mustang ??"
ouch !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Entre le geek, le nerd et le nolife !!!!!!!!!!!!
Enjoy, on rira moins dimanche soir !
04 avril 2007
Déception: gardez votre jeunesse, où est le sens de la vie ???????????
En direct de Rennes pour ceux qui connaissent l'esquinade et bien je suis en face !
Bien décidé à perdre une journée à Rennes, je viens de me rendre compte que j'aime pas ou plus la ville: trop de jeunes à casquettes, trop de bruit, trop de lunettes D et G, trop de diamants aux oreilles, trop de snacks, trop d'artifices, trop de boutiques de frinques avec de la zik techno pour moi qui ne fréquente que Géant ou Décathlon !!!!
Difficile même de trouver un cyber !!!!!
Finalement bosser ici ça risque de me les briser menues .....
Plus ma pizzeria préférée, plus le magasin de lingerie rue de nemours ! Plus que des boutiques de sapes made in china et des boutiques de téléphonie, décidément qu'est-ce que la vie est artificielle !
@+
28 décembre 2006
on va à la plage ??????? en 2017 ............
Mon collègue TAZ a publié un billet assez alarmant sur le wharf de la salie (elle porte bien son nom la s........) où des eaux usées sont déversées en quantité dans le bassin d'arcachon (pensez à vos huitres.....), après un petit passage sur le site de la surf rider foundation j'ai trouvé cela qui me concerne encore plus........................ |
L’industriel compte draguer la baie de Quiberon 03-12-2006 | |
L’entreprise de matériaux de construction LAFARGE, dans le but de réduire ses coûts d’extraction de sable en carrière, a imaginé qu'il serait beaucoup plus simple et économique de draguer direct dans la baie de Quiberon à raison d'un million de tonnes par an pendant cinquante ans... Pas l'envie de jouer aux moralisateurs mais notre société de consommation qui doit être en perpétuelle croissance pour maintenir un niveau de vie élevé à une minorité de l'humanité marche sur la tête et nous vivrons certainement le summum de la bétise dans les 25 années à venir (sans avenir :s) lorsque privés de ressources et pollués jusqu'à l'os nous devrons revenir au moyen âge !!!!!!!!!!!!! D'ici là nos cultures rurales et les savoirs faire qui y sont associés auront disparu et on crèvera la dalle !!!!!!!!! Aux voyageurs de l'inutile, aux adeptes de la société des loisirs, profitez en bien, vos jours sont comptés et n'oubliez pas: "Nous ne sommes pas les propriétaires de notre Terre mais les locataires de celle de nos enfants ..." Antoine de Saint Exupéry |
10 novembre 2006
alors ça ça m'énerve !!!!
elle je ne voterai pas pour elle (grosse c?:/:/ )
http://www.dailymotion.com/video/xm3xp_profs-segolene-en-off
Se rend-t-elle compte qu'elle vient de perdre 50 % de son électorat !
15 septembre 2006
crise pétrolière et développement durable: c'est quand qu'on retourne à l'âge de pierre ?
Extrait de http://apres.petrole.online.fr/
Sommes-nous prêts ? Etes-vous prêts... à bientôt vous passer de pétrole ?
C'est inéluctable : le pétrole est une ressource présente sur la planète en
quantités limitées. Or
nous approchons rapidement du moment à partir duquel le pétrole encore
disponible commence à être de
plus en plus difficile et cher à exploiter, moment aussi où les quantités que
l'on arrive à extraire
vont être insuffisantes pour couvrir une demande de plus en plus importante.
(Les réserves ont été
largement surestimées pour des raisons politiques et économiques et les guerres
sont déjà là depuis
longtemps : ce sont tous les conflits qui font l'actualité.)
Le problème est que le pétrole est le sang du monde moderne : tout ce que nous
connaissons
fonctionne grâce au pétrole et de nombreuses activités en sont grandes
consommatrices... En fait il
est impossible de trouver quelque chose qui ne soit pas dépendant directement ou
indirectement du
pétrole, y compris toutes les énergies alternatives.
L'augmentation des cours va entraîner des problèmes économiques insurmontables
et lorsqu'il viendra
à manquer notre société s'arrêtera tout bonnement de fonctionner. Le pétrole qui
reste ira
probablement, mais seulement le temps de quelques réserves, au plus fort ou au
plus offrant : USA,
Chine.
Que se passera-t-il ensuite ? Si l'on fait un effort d'imagination et que l'on
enlève du décor tout
ce qui est dépendant du pétrole... il ne reste plus grand chose. Et c'est
probablement ce qui va
nous arriver.
Le pétrole, c'est :
- les transports (du vélo à l'avion, en passant par l'automobile et les
camions),
- les médias (du téléphone à l'internet, en passant par la radio et la
télévision),
- toute l'agriculture (machines, transports, engrais et produits de traitement),
- l'industrie (toutes les usines),
- la chimie,
- aussi l'électricité (centrales y compris nucléaires) et l'eau de nos maisons
(stations de
pompage),
- toute notre alimentation : tout cela va être remis en cause.
Or personne ne semble prendre suffisamment au sérieux l'événement de la fin du
pétrole auquel va
sous peu être confrontée l'humanité entière : quelques timides alertes
surgissent par ci, par là,
mais bien trop insignifiantes face aux bouleversements à venir.
D'où ma question : sommes-nous prêts ? Car plus nos réagirons tardivement, plus
le scénario de
l'après-pétrole risque de devenir dramatique...
Il faut écarter les principales réponses entendues régulièrement :
- on trouvera autre chose : non, il n'y a rien qui puisse remplacer le pétrole
et toutes les
énergies alternatives en sont dépendantes : elles tomberont en panne avec lui.
- il y a encore pas mal de pétrole : non... les chiffres des réserves sont
truqués et déjà
maintenant la demande n'est pas satisfaite. Nous avons mis un demi siècle à
dilapider l'essentiel
des réserves facilement accessibles : un résultat de plus de soixante millions
d'années de travail
de la nature.
- nous nous déplacerons à vélo ce qui ne sera pas plus mal : non... car pour
faire et entretenir un
vélo il faut beaucoup de pétrole.
- nous reviendrons à la situation d'avant le pétrole : hélàs, non... tout ce qui
existait avant le
pétrole a disparu : d'innombrables paysans et artisans qui peuplaient les
campagnes, leurs
outillages, cheptels et savoir-faire... plus rien de tout cela n'existe.
C'est la raison pour laquelle nous vous invitons à méditer la question... : des
solutions existent,
qui vont se mettre en oeuvre, mais elles risquent d'être douloureuses, plus
encore si nous n'y
sommes pas préparés. Elles passent par la ruralisation de toute la société,
l'invention d'un autre
monde, d'un mode de vie d'où le pétrole est absent... Nous serons contraints de
retrousser les
manches et serrer les coudes, d'abord pour organiser la survie dans le chaos de
la fin du pétrole :
plus d'eau, plus d'électricité, plus aucun approvisionnement alimentaire ni
autre (suite à la
disparition des moyens de production et de transport), puis ensuite pour
construire, inventer une
nouvelle société sans la baguette magique de l'or noir... Et pour cela il faut
s'y prendre largement
à temps... et l'imaginer dès à présent.




