Laboite2chocolats

la vie c'est toujours comme une boite de chocolats, on ne sait jamais sur quoi on va tomber !!

02 septembre 2008

Embrun verbatim partie 1

C’est en août  2007 que je me décide de courir l’Embrunman ; à cette époque je commence à saturer un peu du triathlon, je viens de terminer un « moyenne distance », j’ai découvert les courses par équipe, j’ai été régulier au niveau chronométrique sur les « courte distance » pendant 5 mois, bref j’ai le sentiment d’avoir fait le tour de la chose d’autant plus que je sais que mes performances vont plafonner.

Au cours d’une discussion téléphonique sur une plage que je fréquente depuis presque 28 ans, alors que je songe abandonner, un ami m’incite à tenter l’aventure sur Ironman (3,8/180/42,195) ; déjà bien conscient de l’ampleur du challenge, je me dis que tant qu’à courir sur cette distance mythique autant choisir un parcours lui aussi mythique puisque je sais que ce sera peut-être le seul Ironman que je courrai dans ma vie. Je connais Embrun depuis 2001 puisque j’y ai fait des stages de géologie sur le terrain pendant mes études, que j’y suis retourné faire de  la randonnée et de la voile en 2004 et que désireux de faire connaître la région à mes proches j’y suis encore retourné en 2006 ; mais l’Embrunman, ça m’évoque juste le nom d’une épreuve barbare dont j’ai entendu le coup de pistolet de départ dans ma tente à 6 h du matin un matin d’août 2004, la fierté parfois mal placée de certains triathlètes « finishers »que j’ai côtoyé dans les 2 clubs que j’ai fréquenté depuis 2004 et enfin la fanfaronnade de certains forumers d’onlinetri.

Mon envie de faire ce « truc » est décuplée par la lecture du récit de Nicolas Verdès et le visionnage de sa vidéo. Ce gars, j’ai couru avec lui par 2 fois et on n’a jamais fini bien loin chronométriquement ; malheureusement pour lui il n’a pu finir son défi pour quelques minutes mais en tenant compte des erreurs qu’il a pu faire je me dis que je peux le faire. Je me renseigne aussi auprès d’anciens de mon club de l’époque qui me persuadent que c’est possible en étant très rigoureux.

Je démarre donc l’entraînement en septembre dans la foulée des courses de fin de saison ; avec du recul c’était une erreur de démarrer si tôt. Heureusement (là encore je le dis avec le recul), je me fêle le pied au cours de l’incendie de mon immeuble fin septembre, 3 jours avant mon déménagement : bilan 6 semaines d’inactivité …

Dans mon nouveau club (le TOC Cesson), je me consacre donc à faire de longues séances de natation pour être sûr de sortir au moins de 3800 m de cette course. J’élimine l’éventualité de courir un marathon car je pense que cela ne servira à rien puisqu’à Embrun quand on a mon niveau, on se prépare plus à faire de la randonnée !

J’enchaîne donc les séances de home trainer dans un club de remise en forme, les parcours « cardio training » et les séances de VMA sous la houlette d’Antoine Le Soz de Janvier à Avril. Sylvain Tulane tente vainement d’améliorer ma fréquence de pédalage lors de sorties longues pendant tout l’hiver … Quelques compétitions  plus amicales que réellement sportives viennent parfois redonner de la motivation à la vie monacale que je m’impose :

-Lundi           natation 1h30 3500 à 4000 m, homme trainer 2h le matin

-Mardi           parfois natation le matin 1h , course à pied foncier le soir 1h30

-Mercredi      natation 1h30 3500 à 4000 m

-Jeudi            course à pied VMA 1h30

-Vendredi      home trainer 1h30 le soir

-Samedi         sortie vélo 60 à 90 km  3h

-Dimanche     repos

Malgré tout, d’après certains cela semble insuffisant, «  en-deçà de 15 heures hebdomadaires, ce n’est même pas la peine de t’aligner sur un IM… »

Fin janvier, je m’aligne à Plouay pour voir avec « Feinsman » où j’en suis de ma course à pied sur un bike and run mais il se foule la cheville et la course se termine … juste pour finir ! La semaine suivante, détente à Nantes pour une compétition de natation qu’on a voulu ludique et qui s’avérera super motivante pour la suite !

Les entraînements se poursuivent, les séances de VMA perturbées en décembre par une bronchite récurrente me laissent augurer qu’à pied je peux avancer plus vite ; ce qui se vérifie sur un run and bike local en avril où bien que largement inférieur à mon binôme du moment, je me sens plutôt  bien et nous terminons à un classement flatteur. Hélas, un mois plus tard, je me blesse au genou puis motivé par les beaux jours qui arrivent j’enchaîne 2 à 3 séances par jour jusqu’à ce que la machine casse. A l’issue d’une séance de vélo en côte enchaînée à un 10 X 400 m je me découvre une grosseur douloureuse au tendon d’Achille gauche. Je stoppe toute une semaine, me gave d’anti-inflammatoires : la douleur s’estompe et le tendon reprend sa consistance normale.

Je tente une reprise de la course à pied mais ça ne passe pas, par contre en natation et en vélo je ne ressens rien donc je décide de sacrifier la course à pied. J’enchaîne ensuite 3 courses en 2 semaines (1 découverte, 1 sprint, 1 CD) : mauvaise pioche, au soir de Dinan, je boîte bas, je suis presque incapable de marcher.

Je consulte donc un médecin du sport qui m’envoie chez un kiné qui me fera des ondes de chocs pendant 3 semaines dans ce tendon, je complète le tout par un visite chez un ostéo. Malgré le côté franchement peu sympathique du traitement, la contrainte de dormir avec un cellofrais enduit de gel anti-inflammatoire, le tendon redevient normal, le kiné m’a garanti une reprise de la course à pied au bout de 3 semaines sans m’interdire les 2 autres sports puisque je en souffre pas. J’ai 2 semaines derrière pour préparer un MD en course à pied : à base de footings effectués autour d’une pelouse de rugby (passionnant de faire ça pendant 50 minutes), je tente de préparer un semi, cela serait presque risible si je voulais pas à tout prix le faire.

Finalement, l’épreuve a eu du bon et la blessure ne se réveille pas à Sizun. Je décide de couper toute compétition jusqu’en juillet : place à l’entraînement, surtout beaucoup de vélo et de natation parce que je sens que c’est fragile quand même autour de ce pied ! Les 2 sprints que je cours se déroulent correctement même si sur le second je prends cher en vélo sur les hauteurs de Quimper. Je m’isole ensuite en Bretagne Sud où je dors, je roule, je cours, je dors. La route Bénodet-Penmarc’h, je pense que je l’aurai faite les yeux fermés en ce mois de juillet. Je tente même Fouesnant-Larmor plage (140 km) mais je crève à 6 km de la maison (au moins pensais-je à ce moment, ça n’arrivera pas à Embrun ; en fait en 2 semaines j’aurai crevé 3 fois sur le spé et une fois en VTT).

Le 9 août, j’arrête l’entraînement et je pars en compagnie de mon papa le 11. Arrivés à Savines le 12,  on monte la tente sous l’orage avant de reconnaître le parcours vers Briançon le 13. En voiture, ça me semble réalisable au niveau de l’Izoard mais le lendemain, la reconnaissance de la partie initiale du parcours cycliste sur mon vélo entre Embrun, Prunières et Savines me laisse à penser que j’ai sous estimé la difficulté du mythe, je suis tellement scotché que même mon plateau de 34 me semble inutile ! Le 14, c’est dodo rythmé pas les flashs olympiques d’une radio bien connue. A 16h, j’emmène mon vélo et mon ravito (4 sandwitchs à la rosette de Lyon et une bouteille de Saint Yorre sport) sur l’aire de transition, pas de bol je craque le super sachet fourni par l’organisation …. Dans le parc je rencontre 2 collègues du TOCC bien sympathiques même si je les connais peu, et au milieu de cette foire aux kékés bien bronzés, bien affutés, bien épilés, bien coiffés, bien habillés, bien piercés et bien équipés (je parle uniquement du vélo J ), je me sens totalement décalé. Ma préparation ne semble en rien être la leur, je ne parle pas de chrono, de perf, juste d’être finisher ; bien heureusement je croise Christian de mon ancien club qui à 58 ans va courir son 2e Embrun et Loïc du club de Dinan : quelques mots échangés et le stress descend un peu.

Retour au camping à 19h après un briefing interminable où franchement on a un peu enc….. les mouches. Réveil à 3 heures du matin, j’avale un fond de casserole de pâtes et une barre de pain d’épice, j’ai mal au ventre et même une grosse crispation au niveau du diaphragme (la faute sûrement à l’excès d’anti-diarrhéiques ingérés la veille). Je vérifie une dernière fois le matériel que j’ai placé dans la caisse fournie par l’organisation, je somnole 15’et bingo on part en voiture sous l’orage ; je me demande de plus en plus ce que je vais faire étant donné que j’ai horreur du froid et de la pluie mais à ce moment là je ne me vois pas gâcher 9 mois de préparation.

Arrivés au plan d’eau, je constate que la voiture est garée sur une plaque d’eau (ou alors le parking s’est transformé en mare aux canards). J’emmène ma carcasse qui porte ma caisse dans la parc, il pleut, j’ai froid et encore plus mal au ventre à mesure que je me rapproche de l’échéance. Je croise Pascal et Patrice qui m’ont conseillé toute l’année, échange de mots sympas dans le silence du parc, « l’essentiel c’est de finir, ce n’est pas un triathlon, pense à une journée de sport, fais toi plaisir et bonne chance ». La dernière personne connue parmi les coureurs, ce sera d’ailleurs Pascal qui se marre de me voir aussi peu zen. J’enfile une trifonction, je mets la puce, je prépare mes lunettes, j’enfile la combinaison et je quitte la 27e allée où se trouve l’emplacement 821. Tout mon matériel est rangé dans des sacs poubelles pour ne pas être trempé mais j’aurai du mal à le retrouver dans le noir. Je me place dans le sas de départ, ça discute beaucoup, les gars sont super détendus, moi j’ai froid aux pieds sur le revêtement en bois du tour du plan d’eau, il pleut encore, la sono grésille, les bénévoles défilent….. Je me demande ce que je fais là de si bonne heure ! 5h50, le speaker nous demande de taper dans les mains pour le départ des féminines, personnellement, assis sur ma barrière et plié en 2 par mes douleurs abdominales, je n’ai pas le cœur. 5h57, on avance vers le départ, bien décidé à ne pas prendre de coups, je me renseigne sur les prétentions chronométriques des gens qui m’entourent, je me place en avant dernière rangée avec ceux qui visent les 1h15. 6h ça y est « pan », j’y suis, j’avance en marchant vers l’eau sans conviction, les flashs crépitent, je ne vois pas la première bouée, je me jette dans l’eau, étonnamment je la trouve chaude, je suis bêtement la masse qui avance sans jamais forcer sur les bras ; pour être à peu près frais en sortant je décide de tout nager en dedans. Au passage de la première bouée, je réalise qu’on passe tout près de la rive, c’est un peu le bazar mais ça passe sans trop de coups. J’aperçois alors la seconde bouée, il y en a qui y sont déjà !!!! Je coupe au plus court : mieux vaut faire moins de parcours même en avançant moins vite. Il y a des bancs d’otaries autour de moi, j’entrevois des algues longues et peu rassurantes sur le fond, le passage de la 2e bouée s’effectue sans encombre, j’arrive à la 3e au fond du plan d’eau, je me trouve assez moyen (il me manque les carreaux de la piscine !!),  le jour se lève un peu, retour vers le départ ; je me rend compte que certains nageurs sont à 50 m de la bouée …. Et pourtant quelle fréquence de bras !!!!!!!!!!!!!! J’entame le second tour, je pense être pile poil au milieu du peloton (ma place habituelle), il fait clairement plus jour, on remonte une deuxième fois vers le fond du plan d’eau, je nage tranquille sans être ennuyé par des coups de bras des autres, au fond de l’étang, je sens la fatigue qui commence à se faire sentir dans les épaules, j’ai froid aux doigts mais il reste 800 m à faire, ils arrivent presque plus vite que prévu.

Je sors de  l’eau, hébété, groggy, plus trop habitué à subir la pesanteur en position verticale, il y a du monde du bruit, je cherche vaguement mon père du regard, il m’aperçoit et me dit que c’est bien au niveau du temps : effectivement je regarde le chrono 1h07, moi même je suis étonné. J’enlève le bonnet, je dégrafe la combar et ohhh bonne surprise, il y a un ravitaillement : j’avale un thé chaud et un gâteau de riz. Direction le siège 821, je mets 3 plombes à retirer la combinaison, je vois mes collègues de club, j’erre perdu au milieu de l’aire de transition, je n’arrive plus à trouver l’ordre dans lequel je dois revêtir successivement mon cuissard à bretelles, mon maillot lotto gaypride chargé de matériel de réparation et de barres énergétiques, mes manchettes, mon baudrier dde, mes gants, mes chaussettes, mon casque et mes chaussures. Au dernier moment voyant que ça bruine encore, je me décide d’enfiler le poncho en plus (il deviendra vite un sauna mais bon). J’enfourche le vélo, je sors du parc en évitant 2 flaques d’eau et au milieu du peloton je vois Loïc de dos et je me dis que c’est parti pour longtemps. J’entrevois un léger rayon de soleil et au bout de 400 m ça commence déjà à grimper !!!!!!!!!!!!

Pour les fans de statistiques, je poste mon carnet d'entraînement

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01 septembre 2008

La casse déserte

Mon compte rendu avance mais je vais le faire en plusieurs étapes, demain vous aurez normalement la préparation, la natation et la T1

2 km avant le sommet de l'Izoard à 12h25

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22 août 2008

Embrun en images qui bougent !

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17 août 2008

ça y est ....

on peut n'avoir jamais couru un marathon, jamais grimpé un col, jamais fait une sortie de plus de 134 km et le faire.

merci à ceux qui y ont cru (quasy, jeepy pour les conseils techniques, tous les snorkies, nico35, mic b, les james (hervé, georges ...) et qui m'ont incité à finir. encore merci pour vos textos et messages sur mon répondeur !!

AR_4160

a bientot pour un cr plus complet

ps: steph, je laisse ton commentaire mais la moindre des choses est de se présenter, j'aime beaucoup les aigris comme toi (à moins que tu connaisses vraiment le contexte de mon altercation avec le champion du monde des découvertes, mais là tu es juge et partie ...), lis correctement mon post : le découverte n'est pas un format juste une formule de promotion, je n'ai jamais critiqué le court juste ceux qui choisissent les victoires faciles face à des néophytes sans entrainement !

C'est bientot fini !

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28 juillet 2008

Préparatifs

sp_

La mule que vous connaissez avec son nouveau compact 105 en 50/34 qui remplace pour 3 semaines l’ultegra en 53/38, cassette ultegra 12/25 finalement …

compac

Les 2 pédaliers !

nat

Matériel natation

v_lo1

v_lo2

Matériel vélo avec la chaîne et l’attache rapide au cas où … (il manque les chaussures !)

cap

Matériel course à pied (il manque juste les NB 620)

Si c'est pas de la préparation ça !!!!!!!!!!!!!!

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01 juin 2008

Bilan mai 2008

C'est assez calamiteux donc je vous présente d'abord mes nouveaux potes rencontrés en mai :

- Mister Freeze

- Voltarène

- et l'Irandais Stan Ish (à défaut de parler du kangourou ;-) )

15 jours pour préparer le semi de Sizun c'est un peu short mais "Les folies sont les seules choses qu'on ne regrette jamais " Oscar Wilde !

DSCN1637

Natation :  13 séances 35,5 km 13h40

Bike :  15 séances dont HT 911 km 32h30

Course à pied :  4 séances 29 km 2H30

TOTAL :  47 h 45

Depuis janvier  :

Natation :  49 séances 158,4 km 59h40

Bike :  60 séances dont HT 3406 km 122h30

Course à pied :  44 séances 401 km 38h50

musculation/ renforcement musculaire : 3 séances 2h45

TOTAL :  223 h 45

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08 avril 2008

Rétrospective !!! 2007 2008

La saison redémarre dans bientot 1 mois, pas franchement une envie folle que ça démarre rapidement mais plutot que ce soit aussi fort que les années précédentes et que la préparation hivernale !!!

Il y a de gros dossiers de mes débuts dont je vous prie de ne pas vous moquer !

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31 mars 2008

Bilan Mars 2008

Natation :  8 séances 29,1 km 10h45

Bike :  13 séances dont HT 862 km 31h40

Course à pied :  11 séances 108 km 10h

musculation/ renforcement musculaire : 3 séances 2h45

TOTAL :  55h05

P8310050

Il ne reste plus qu'à prier pour qu'il y ait moins de vent de face en breizhanie pour encore augmenter le volume en vélo !

depuis janvier:

Natation :  27 séances 90,9 km 34h

Bike :  39 séances dont HT 2047 km 73h20

Course à pied :  34 séances 325,7 km 31h45

musculation/ renforcement musculaire : 3 séances 2h45

TOTAL :  141 h 50

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01 mars 2008

Bilan Février 2008

Natation :  6 séances 22,2 km 7h50

Bike :  12 séances dont HT 664 km 22h45

Course à pied :  9 séances 97 km 10h

TOTAL :  40h30

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Petit hommage à Tigrou, obligé de finir les séances de VMA à la frontale quand je suis encore sur le stade allongé dans la rivière du steeple, de terminer les sorties bike de 4h à 25 km/h sur la dernière heure et enfin de supporter les "quarenta y très" qu'on boit avec tutu le vendredi au el palilo !

depuis janvier:

Natation :  19 séances 61,8 km 23h15

Bike :  26 séances dont HT 1185 km 41h40

Course à pied :  23 séances 217 km 21h50

TOTAL :  86h45

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31 janvier 2008

Bilan Janvier 2008

Natation : 13 séances 39,6 km 15 h 25

Bike : 14 séances dont HT 521 km 18h55

Course à pied : 14 séances 120 km 11h50

TOTAL : 46 h10

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Ca démarre tout doux et la prochaine fois je fais péter le bike …. J

Posté par laboite2chocolat à 21:40 - road to embrun - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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